F-UNION Africa Summit 2026 : les speakers qui donnent corps au nouveau leadership féminin camerounais

À Douala, les 28, 29 et 30 mai 2026, le F-UNION Africa Summit ne réunira pas seulement des femmes influentes autour d’un grand rendez-vous de leadership. Il installera, sur une même scène, une cartographie rare de celles et ceux qui structurent aujourd’hui les nouveaux territoires de pouvoir au Cameroun : la banque, l’assurance, le droit, la finance, la communication, les médias, les ressources humaines, la tech, la cybersécurité, la culture, l’éducation, la santé, l’industrie, l’aviation, l’immobilier, la beauté, le conseil et l’entrepreneuriat.
La force de ce sommet tient à ses speakers. Non pas parce qu’ils additionnent des titres prestigieux, mais parce qu’ils racontent ensemble une transformation plus profonde : celle d’un Cameroun où le leadership féminin n’est plus une promesse abstraite, mais une réalité économique, managériale, créative et institutionnelle déjà à l’œuvre.
Autour de figures comme Gwendoline Abunaw, Kate Kanyi-Tometi Fotso, Mireille Fomekong, Aurélie Chazai, Diane Audrey Ngako, Magali Gauze-Sanga, Reine Mbang, Linda Loretta Nganko, Al-Nita Mouen, Alvine Tiwoda, Anna Diore Biang Ngally, Coretta Minlend, Jocelyne Ngassam, Chantal Edie ou encore Ange Kouassi, le sommet donnera à voir une génération qui ne demande plus seulement à être visible. Elle est déjà en train de diriger, financer, sécuriser, raconter, créer, auditer, former, protéger, investir, innover et transformer.
La finance, la banque et l’assurance : là où se décide une partie de l’économie réelle
Le F-UNION Africa Summit 2026 mettra en lumière des femmes dont les responsabilités touchent directement aux circuits de financement, de confiance et de protection de l’économie. Dans cette catégorie, Gwendoline Abunaw, Managing Director d’Ecobank Cameroun et Directrice régionale CEMAC, incarne une forme de leadership bancaire de haut niveau, construite sur plus de deux décennies d’expérience. À ses côtés, Alvine Tiwoda, Directrice générale de CCA Bank, rappelle que les femmes camerounaises occupent désormais des positions de commandement dans un secteur où se jouent l’accès au crédit, la transformation des services financiers et la relation de confiance avec les entreprises et les ménages.
Cette présence féminine dans la finance s’élargit avec Karen Naira Ngon, Country Head of Division chez MBI International, professionnelle bancaire engagée dans l’autonomisation des femmes ; Eva Youmbi, Directrice des Marchés de Capitaux chez FedhEn Capital, experte en marchés financiers, inclusion financière et éducation financière ; et Ange Kouassi, Senior Country Officer de la SFI pour le Cameroun et la RCA, spécialiste de la finance de développement, de la structuration d’investissements et des partenariats public-privé.
L’assurance, autre pilier de la résilience économique, sera représentée par des profils de premier plan comme Anabelle Koung, Directrice générale de Sanlam Insurance Cameroun ; Laetissia Enonga Dissake, Directrice Centrale Commerciale, Communication et Marketing, experte en assurance, microassurance et innovation inclusive ; et Raïssa Koloko, General Manager de NSIA Vie Assurances Cameroun. Leur présence rappelle une évidence souvent négligée : protéger les personnes, les entreprises et les actifs est aussi une manière de construire la croissance.
Droit, fiscalité, audit et gouvernance : les architectes de la confiance
Une économie solide ne repose pas seulement sur l’audace entrepreneuriale. Elle exige des règles, des contrats, de la conformité, de la transparence et de la gouvernance. C’est dans cet espace stratégique que s’inscrivent Aurélie Chazai, avocate d’affaires et co
fondatrice de Chazai Wamba, experte en corporate, banque et finance ; Aurélie Guifo, Directrice des Affaires Juridiques et Réglementaires chez AFG Capital CEMAC ; Lynda Amadagana, Managing Partner d’Amadagana & Partners, experte en droit des affaires, énergie et mines ; Caroline Ekeh, Directrice Générale des Affaires Juridiques Commerciales chez MTN Cameroon ; et Sandrine Soppo Priso, Tax & Legal Partner chez Deloitte, spécialiste de la structuration et de la sécurisation des investissements.
À leurs côtés, Claudine Simo Mamo, PCA de ECA SA et Trésorière adjointe de l’ONECCA, incarne l’expertise comptable de haut niveau, avec plus de 35 ans d’expérience. Coretta Minlend, Partner de CAC International, porte également cette expertise dans l’audit, la finance et le conseil. Hermine Doleres Boum, administratrice indépendante et Présidente de Comité d’Audit, apporte quant à elle une dimension essentielle : celle de la gouvernance, du leadership et de la responsabilité des organisations.
Ces profils donnent au sommet une profondeur particulière. Ils rappellent que les femmes ne sont pas seulement visibles dans les fonctions d’image ou d’inspiration. Elles sont aussi présentes dans les métiers où l’on sécurise les décisions, où l’on contrôle les risques, où l’on structure les investissements et où l’on donne aux entreprises les conditions de leur crédibilité.
Ressources humaines et capital humain : fabriquer les leaders de demain
F-UNION Africa Summit 2026 fera également une place centrale aux expertes du capital humain. C’est un choix déterminant. Car aucune ambition économique ne tient durablement sans talents formés, engagés, bien dirigés et capables de s’adapter aux mutations du marché.
Linda Loretta Nganko, Directrice RH du Groupe Activa et CEO de 2LN, incarne cette expertise RH construite sur plus de 20 ans d’expérience, entre leadership, transmission et développement du capital humain. Anna Diore Biang Ngally, Directrice du Capital Humain de la BICEC, prolonge cette réflexion dans l’univers bancaire, où l’excellence opérationnelle dépend fortement de la qualité des équipes et de la culture managériale.
Le sommet pourra aussi compter sur Jessica Mambo, consultante RH et insertion professionnelle, fondatrice d’Égalité Pour Tous ; Urielle Djadjo, Responsable Développement RH chez Activa ; et Honoré Nkouel, DRH Afrique Centrale chez CFAO Infrastructure, expert de la transformation digitale RH et du management des talents. Même si le sommet porte une forte ambition féminine, la présence de profils masculins comme Honoré Nkouel ou Thierry Roland Ntamack permet d’inscrire la question du leadership dans une logique d’écosystème, et non de cloisonnement.
Le capital humain est l’un des fils rouges du sommet. Il permet de poser une question décisive : comment préparer les femmes, les jeunes talents et les organisations à occuper les espaces d’influence à l’horizon 2035 ?
Communication, médias, influence : celles qui construisent les récits
L’un des axes les plus puissants du F-UNION Africa Summit sera celui de la communication, des médias, du storytelling et de l’influence. Dans cette catégorie, Mireille Fomekong, CEO d’ASCESE, occupe une place majeure. Elle fait partie des dirigeantes les plus influentes dans le conseil et la communication au Cameroun. À travers son agence, elle accompagne entreprises, dirigeants et institutions dans la clarification de leur positionnement, la construction de leur image et la maîtrise de leur réputation.
Sa présence est stratégique, car F-UNION repose précisément sur une conviction : la visibilité n’est pas une décoration. C’est un capital. Une dirigeante bien positionnée inspire confiance. Une marque bien racontée gagne en autorité. Une institution bien accompagnée renforce son impact. Dans une économie où l’image, la perception et la crédibilité influencent de plus en plus les décisions, la communication devient un outil de pouvoir.
Cette même économie du récit sera portée par Diane Audrey Ngako, Présidente du groupe AKÉDE, entrepreneure et experte en communication ; Stella Onana Oyono, fondatrice de AELI Services et Directrice Communication & Développement chez Africa24 ; Santher Mbatcham, cofondatrice et Directrice générale d’ImageNation PR Agency ; Vanesse Kame-Domguia, fondatrice de The Network RP ; Amandine Bony, fondatrice de LeadHer Media, journaliste business et experte en communication ; Patricia Mebara Ekambi, Brand & Communications Manager chez Maviance PLC et fondatrice de Camerounaises in Tech ; Siliki Nsangue Akwa, fondatrice de Bolanga, experte en communication, RSE, culture africaine et storytelling ; Yvanna Besseke, communicante politique et actrice de la société civile ; Erika Wilson, Directrice Communication Institutionnelle et RSE chez Orange Cameroun ; Dona Biyong, responsable des relations entreprises, modératrice, entrepreneure et créatrice de contenu ; et Tima, fondatrice de True Story Marketing.
À travers ces profils, le sommet affirme une idée forte : l’Afrique de 2035 ne se construira pas seulement par les infrastructures et les capitaux. Elle se construira aussi par les récits que ses leaders seront capables de produire sur eux-mêmes, leurs entreprises, leurs marques et leurs communautés.
Tech, cybersécurité, fintech et innovation : les femmes au cœur des nouveaux marchés
Le sommet fera également une place importante aux speakers issues de la technologie, de la cybersécurité, de la fintech et de l’innovation. Magali Gauze-Sanga, économiste, tech entrepreneur et CEO de Koree, lauréate de l’Ecobank Fintech Challenge 2023, incarne cette nouvelle génération d’entrepreneures africaines qui transforment les usages financiers par le numérique.
À ses côtés, Lydie Ngo Nogol, CISO chez VINKA et ancienne CISO de PwC Afrique francophone, apporte une expertise décisive en cybersécurité. Belinda Ngono, Regional Business Development Manager chez Eskimi, s’inscrit dans cette logique de développement business en Afrique francophone. Reine Mbang, première Vice-Présidente du GICAM et fondatrice de Evolving Consulting, représente une figure majeure de la transformation numérique, de l’ingénierie réseau et de l’entrepreneuriat technologique.
L’écosystème innovation sera également représenté par Christian Tchoupe, Account & Area Manager chez Sopra Banking Software, expert en technologies, ERP et transformation digitale ; Carine Dikambi, Senior Director of Global Operations et cofondatrice d’Inoni Tech, ancienne de Wall Street passée par Binance et aujourd’hui chez Yellow Card ; Wilfried Djopa, CEO et cofondateur de Genuka, ingénieur full-stack et cloud ; Serange Clelia Ebela, fondatrice d’InspireTech SARL, entrepreneure tech spécialisée dans les télécommunications ; Sandra Gagneur, fondatrice et CEO de Scensoria ; et Michaella Notche, fondatrice et CEO de EHIA Consulting, experte en santé publique et santé digitale.
Le message est clair : les femmes ne doivent pas seulement être consommatrices des mutations numériques. Elles doivent en être architectes, opératrices, dirigeantes, investisseuses et références.
Culture, création, mode, beauté : l’imaginaire comme industrie
La sélection des speakers donne aussi une place significative aux industries créatives, à la culture, à la mode, à la beauté, à l’image et aux arts. Chantal Edie, documentariste, curatrice, artiste pluridisciplinaire, photographe, chercheuse et cofondatrice de The Forest Creative Loft, incarne cette puissance créative qui relie mémoire, esthétique, transmission et identité.
À ses côtés, Paola Yoko, fondatrice de Yoko & Co et Level Up Corporation, représente l’entrepreneuriat culturel et événementiel. Conforte Mahouvi, fondatrice de Kissy Wear, valorise l’identité culturelle à travers la mode. Sandrine Nanga / Kameni, chanteuse, actrice, artiste et entrepreneure, ancienne voix lead de Macase, illustre le lien entre création, scène et transmission. Rodolpha Bwanga, Directrice générale adjointe de TRACE Cameroun, porte la valorisation des talents et de la culture.
Le sommet réunira également Ivanna Onomino, directrice artistique, créatrice de contenu, actrice et lauréate du WIBA France 2024 ; Liliane de Massok, entrepreneure culturelle, productrice musicale et promotrice d’événements ; Ange Mbayen, fondatrice de Bold Make Up, pionnière du maquillage adapté aux peaux noires et métissées ; Prisca Heuya, fondatrice de Kem Care Cameroun, entrepreneure dans la cosmétique naturelle ; et Blanche Ntone, Directrice des programmes chez Sun+ TV, journaliste et animatrice du talk-show Rouge à Lèvres.
Cette présence créative est loin d’être anecdotique. Elle montre que la culture, l’image, la beauté et la création sont devenues des secteurs économiques à part entière. Elles produisent de l’emploi, de la réputation, des marques, de l’influence et une part essentielle du soft power africain.
Santé, qualité, industrie, immobilier, aviation : les secteurs de l’impact concret
Le F-UNION Africa Summit 2026 ne se limite pas aux secteurs les plus médiatiques. Il met aussi en avant des speakers engagées dans des domaines où l’impact se mesure directement sur les territoires, les entreprises et les communautés.
Pechens Pokossy Doumbe, pharmacienne et fondatrice d’AfrikMed, incarne l’entrepreneuriat en santé digitale. Michaella Notche, avec EHIA Consulting, prolonge cette dynamique dans la santé publique et la transformation des systèmes de santé. Laure Krans Nana, fondatrice de QualityPro Consulting, apporte une expertise centrale en sécurité sanitaire des aliments, HACCP et management de la qualité.
Dans l’industrie et l’économie productive, Kate Kanyi-Tometi Fotso, PDG de Telcar Cocoa, représente une figure majeure de la filière cacao au Cameroun et en Afrique francophone. Henriette Noutchougouin, DG de Fanex, incarne la diversification économique dans l’industrie et l’hôtellerie. Manuella Kamadjou, fondatrice et Directrice de Kebe Group, ancienne COO des Laboratoires Biopharma, symbolise le passage entre business, marketing et industrie.
Le sommet pourra aussi compter sur Fadimatou Noutchemo, Managing Director Cameroon & Nigeria d’Afrijet Business Service, promotrice des métiers de l’aviation ; Rose Dika, Responsable de Programmes et PMO chez Faubourg Promotion, professionnelle de l’immobilier ; et Edithe Nken Hot, CEO de Univers Internes, experte en marketing stratégique et consultante auprès du Bureau de Mise à Niveau des entreprises.
Ces profils élargissent fortement la portée du sommet. Ils montrent que le leadership féminin camerounais ne se limite pas aux fonctions corporate les plus visibles. Il se déploie aussi dans l’industrie, la qualité, la santé, l’aviation, l’immobilier, l’agro-business et les métiers de structuration.
Éducation, recherche, société civile : penser et transmettre
Un sommet de leadership ne peut être complet sans celles qui pensent, enseignent, transmettent, forment et modèrent le débat public. Pr Viviane Ondoua Biwole, Directrice du programme GPE Cameroun à l’Université de Yaoundé II, professeure titulaire et experte internationale en gouvernance, apporte une hauteur académique essentielle. Son expérience donne au sommet une profondeur institutionnelle et intellectuelle.
Aimée Catherine Moukouri, journaliste et modératrice, incarne le rôle des médias dans la conduite des conversations publiques. Amandine Bony, Blanche Ntone, Dona Biyong et Vanesse Kame-Domguia participent également à cette fonction d’animation, de médiation et de mise en récit.
L’éducation internationale sera portée par Al-Nita Mouen, Directrice générale de Studely Cameroun, dont le profil renvoie aux enjeux de mobilité académique, d’accompagnement des étudiants et d’inclusion bancaire. Son rôle est important : il relie la formation, la projection internationale et le capital humain africain.
Dans le même esprit, Jocelyne Ngassam, fondatrice et CEO de J-Brain Consulting, experte en stratégie commerciale, management et développement du capital humain, incarne l’accompagnement des entreprises et des talents. Elle rappelle que le leadership se construit aussi par la méthode, l’apprentissage et la structuration des compétences.
Une scène commune pour des puissances différentes
La singularité du F-UNION Africa Summit 2026 tient dans cette capacité à réunir des profils très différents sans les réduire à un seul récit. Stella Onana Oyono, Pr Viviane Ondoua Biwole, Gwendoline Abunaw, Hermine Doleres Boum, Santher Mbatcham, Lydie Ngo Nogol, Magali Gauze-Sanga, Léonie Ngane, Belinda Ngono, Aimée Catherine Moukouri, Conforte Mahouvi, Paola Yoko, Sandrine Nanga / Kameni, Chantal Edie, Rodolpha Bwanga, Aurélie Chazai, Diane Audrey Ngako, Vanesse Kame-Domguia, Jessica Mambo, Honoré Nkouel, Thierry Roland Ntamack, Laetissia Enonga Dissake, Erika Wilson, Christian Tchoupe, Anabelle Koung, Aurélie Guifo, Manuella Kamadjou, Linda Loretta Nganko, Claudine Simo Mamo, Pechens Pokossy Doumbe, Jocelyne Ngassam, Karen Naira Ngon, Eva Youmbi, Amandine Bony, Michaella Notche, Prisca Heuya, Caroline Ekeh, Reine Mbang, Patricia Mebara Ekambi, Ivanna Onomino, Siliki Nsangue Akwa, Lynda Amadagana, Dona Biyong, Liliane de Massok, Coretta Minlend, Laure Krans Nana, Sandrine Soppo Priso, Ange Mbayen, Al-Nita Mouen, Yvanna Besseke, Raïssa Koloko, Urielle Djadjo, Kate Kanyi-Tometi Fotso, Henriette Noutchougouin, Fadimatou Noutchemo, Blanche Ntone, Ange Kouassi, Carine Dikambi, Wilfried Djopa, Sandra Gagneur, Rose Dika, Edithe Nken Hot, Serange Clelia Ebela et Tima composent une affiche qui dépasse largement le registre de la représentation.
Cette liste dit quelque chose d’essentiel : le leadership féminin n’est pas un bloc homogène. Il est bancaire, juridique, technologique, créatif, institutionnel, fiscal, médiatique, industriel, culturel, sanitaire, entrepreneurial et académique. Il ne se limite pas à la prise de parole. Il se mesure à la capacité d’agir dans des secteurs où se joue l’avenir économique du pays.
Ce que F-UNION donne à voir
F-UNION Africa Summit 2026 veut identifier, former, connecter et projeter les talents féminins dans les sphères d’influence à l’horizon 2035. Les profils annoncés montrent que cette ambition repose déjà sur une matière solide : des femmes qui dirigent, des expertes qui structurent, des créatrices qui imposent des imaginaires, des juristes qui sécurisent les ambitions, des communicantes qui bâtissent la réputation, des banquières qui accompagnent l’économie, des entrepreneures qui créent des solutions et des professionnelles qui transforment les organisations.
À Douala, pendant trois jours, ces speakers ne viendront donc pas simplement prendre la parole. Elles viendront faire exister, devant une génération de jeunes femmes, une évidence stratégique : le Cameroun dispose déjà d’un capital féminin de haut niveau. L’enjeu n’est plus seulement de le célébrer. Il faut le connecter, l’amplifier, le documenter et lui donner les plateformes qu’il mérite.
C’est peut-être là que réside la portée la plus forte du sommet. Il ne s’agit pas de dire que les femmes peuvent diriger. Beaucoup le font déjà. Il s’agit de montrer comment leur leadership peut devenir un levier collectif de transformation économique, sociale et culturelle.
À Douala, les 28, 29 et 30 mai 2026, F-UNION Africa Summit ne racontera donc pas seulement des parcours. Il dessinera une architecture d’influence. Et dans cette architecture, les speakers ne seront pas des noms sur une affiche. Elles seront les preuves vivantes d’une Afrique qui change par la compétence, l’audace, la stratégie et l’impact.
Mérimé Wilson




