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THOMAS BABISSAKANA : l’économie dans les veines

THOMAS BABISSAKANA est un ingénieur financier camerounais. Reconnu à travers le monde entier pour son génie et son intellect, l’économiste est pourtant très discret sur son enfance et sa vie privée. Notons néanmoins qu’il a étudié au CENAM de Paris en France de 1993 à 1996 ou il obtiendra un DES en BANKING MONETARY AND FINANCIAL ENGINEERING.

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Spécialiste de l’économie africaine, il totalise plus de 22 ans d’expérience en monnaie, banque, finance, investissement, management de projet, stratégie, gouvernance et ingénierie économique. Après avoir occupé diverses fonctions au Crédit Agricole du Cameroun (CAC) et au cabinet Business Development Services (BDS), il est devenu Chairman & CEO de Prescriptor depuis septembre 1998.

PRESCRIPTOR : l’œuvre de toute une vie

Le cabinet Prescriptor a été cofondé le 23 décembre 1996 par un accord – cadre signé par six (6) potentiels associés, André Parfait Bell (journaliste), Babissakana (ingénieur financier), Christian Tobie Wangue (journaliste), Norbert Bienvenu Eloundou Engama (journaliste), Benjamin Helles (Assureur) et Augustin Charles Mbia (journaliste). La Firme fut initialement cogérée par Babissakana et André Parfait Bell.

Elle a pour objet au Cameroun et à l’étranger est de réaliser les études, le conseil et l’appui stratégique pour une clientèle variée. Babissakana sera nommé gérant unique de la Firme le 6 septembre 1998. En une décennie à compter de la date d’enregistrement (4 août 1998), la Firme a connu un développement sensible de ses activités. Le capital social est passé de 2 millions de FCFA à 100 millions de FCFA. Le nombre d’associés s’est enrichi de divers profils professionnels et techniques en passant de 5 à la constitution à 17 associés aujourd’hui. La vision panafricaniste de la Firme ouvre une trajectoire de développement encore plus prometteur. L’économiste à travers cette firme réaffirme son désir de contribuer activement à l’accroissement quantitatif et qualitatif des technologies en Afrique. Il se veut être un agent de changement et de transformation de l’économie et de la société africaine.

Son apport est indéniable et même incommensurable quand on sait que les projets sur :

• la reformulation du système institutionnel d’incitation à l’investissement au Cameroun :

• Projet d’investissement stratégique de la Société Nationale de Raffinage au Cameroun d’un coût estimé à 35 milliards de FCFA

• Projet de construction d’infrastructures de réparation des plates-formes pétrolières (yard pétrolier) de Limbé au Cameroun d’un coût estimé initialement à 200 millions de $US

• Projet d’optimisation des performances du portefeuille d’investissements en capital (12 sociétés) de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) d’une valeur historique de 22,3 milliards de FCFA en 2004

• Projet de cobalt-nickel-manganèse de Nkamouna (Lomié au Cameroun) d’un coût estimé à 400 millions de $US

Pour ne citer que ceci porte son empreinte, sa signature. Ses performances à travers Prescriptor ne sont pas passées inaperçues. La firme obtient de multiples formes d’appréciations et de reconnaissances positives par des organisations indépendantes pour leur engagement, pour la Qualité, la Technologie, l’Innovation, l’Excellence, le Leadership et le Changement en vue d’une Afrique en mouvement et en progrès réel. C’est ainsi que la Firme a été en mars 2003 lauréate du Prix International Arc d’Europe à la Qualité et à la Technologie décerné à Frankfurt en Allemagne à l’occasion du 29ème Congrès International Arc d’Europe par Business Initiative Directions (B.I.D.).une belle reconnaissance.

Mais ce passionné d’économie ne compte pas s’arrêter là. Il a développé une intense activité de recherche et de publication dont deux livres en co-auteurs intitulés Les débats économiques du Cameroun et d’Afrique, Les cahiers des Notes d’Analyse Technique, n°1, Les débats économiques du Cameroun et d’Afrique, Les cahiers des Notes d’Analyse Technique, n°2, édités en 2004 et 2006 par Prescriptor.

Selon l’économiste, cela est insuffisant. Il estime qu’il faut également revoir la structure des exportations et insister sur la transformation industrielle pour atteindre l’émergence tant souhaitée.

Winnie NOKAM

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