Bassek Ba Kobhio, fondateur du festival Écrans noirs : une vie au service du cinéma

Une nation, un continent se construit par des Hommes valeureux, des personnalités de marques qui sacrifient leur vie au service des causes communes. L’Afrique en tant que continent et le Cameroun en tant que pays ne dérogent pas à cette règle universelle. Depuis des siècles, des Hommes exceptionnels rompus à la tâche se battent pour un avenir meilleur pour les nouvelles générations chacun menant les combats de son époque. Aujourd’hui, un camerounais extraordinaire depuis plusieurs décennies a décidé de faire du combat pour la promotion de la culture africaine sa priorité, son nom, Bassek Ba Kobhio, sa passion, le cinéma.

Bassek Ba Kobhio est un entrepreneur camerounais qui a su se distinguer et s’inscrire dans la lignée des grands Hommes du continent. Né à Nindjé le 1er janvier 1957 dans la région du Littoral au Cameroun, son amour pour le cinéma va faire de lui un personnage incontournable dans l’univers culturel africain. Homme doué d’intelligence, Bassek Ba Kobhio étudie les sciences sociales notamment la sociologie et la philosophie. En vérité, aucun signe précurseur n’annonçait l’immense carrière qu’il allait faire dans le cinéma. Mais, plus qu’avec les yeux humains (j’exclus les devins) on ne peut lire les désirs du cœur, Bassek a choisi sa voie selon son appel intérieur.

Bassek Ba Kobhio au début des années 90 se lance dans la production et la réalisation cinématographique. Son premier long métrage Sango Malo en 1992 connaît un succès retentissant. Il revient en 1994 avec un autre succès : Le Grand blanc de Lambaréné. Comme tous les grands entrepreneurs dans d’autres domaines, Bassek Ba Kobhio ne se contente pas de ses acquis, mais voit les choses encore plus loin et plus grandes. Il décide de créer au Cameroun un festival international de film africain qui boostera le cinéma local et continental. Dans un contexte économique marqué par les crises économique et politique, le festival Écrans Noirs voit le jour en 1992. 25 ans plus tard, le rendez-vous de Yaoundé fait partie des plus grands plus rendez-vous du cinéma africain. 

Engagé, déterminé et tenace face à l’adversité, Bassek Ba Kobhio a su maintenir sa barque dans les eaux troubles malgré les turbulences liées aux difficultés parfois rencontrées pour le financement de son festival. Chose admirable, le festival Écrans noirs n’a cessé de monter en puissance d’année en année. À 60 ans, Bassek Ba Kobhio est un exemple pour la jeunesse du continent pour son engagement, sa volonté à toute épreuve et son amour pour les siens. Au-delà du cinéma, Bassek Ba Kobhio est avant tout un écrivain, un libre-penseur qui rêve certainement d’une Afrique meilleur et où la riche culture occupe une place de choix dans son développement.

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