Kaltoume Idrissou, fondatrice « Les paniers de Bintou »: l’incroyable histoire d’une jeune entrepreneuse prolifique
Les jeunes à travers l’Afrique deviennent de plus en plus créatifs.
Les jeunes à travers l’Afrique deviennent de plus en plus créatifs. Bien que le continent souffre de nombreux maux qui poussent certains jeunes à prendre les mauvaises décisions, d’autres jeunes se démarquent par leurs capacités à observer leur environnement et saisir les nombreuses opportunités qui s’y présentent. Kaltoume Idrissou ABOUBAKAR est une jeune entrepreneuse extraordinaire, son parcours d’entrepreneuse est fantastique. Partir de rien pour bâtir un empire elle croit que c’est possible et la logique de sa progression est convaincante.
À 34 ans, Kaltoume Idrissou fait partie des jeunes entrepreneuses qui marquent positivement l’écosystème entrepreneuriale féminin au Cameroun. Née à Mbalmayo, la fameuse ville cruelle de l’auteur camerounais Mongo Beti dans la région du Centre Cameroun, Kaltoume va y effectuer ses études primaires et une partie du secondaire avant de terminer à Libreville au Gabon. Après son baccalauréat au Gabon, Kaltoume Idrissou revient au Cameroun et s’inscrit à l’université de Yaoundé Sud Joseph Ndi Samba où elle obtient son BTS en 2006. Elle débute sa carrière chez un géant de la vente de l’automobile au Cameroun avant d’atterrir dans une entreprise de transports de conteneurs dans la sous-région Afrique Centrale. Malgré une carrière professionnelle plutôt enviable, Kaltoume idrissou est séduite par le monde de l’entrepreneuriat.
En 2012, Kaltoume Idrissou ABOUBAKAR décide de se lancer à l’eau et créer son entreprise. Elle n’ira pas chercher bien loin, elle se lance dans le transport des marchandises de Douala en destination du Tchad, du Congo et de la Centrafrique. L’activité est florissante, mais la jeune entrepreneuse se heurte au problème de nombreux entrepreneurs camerounais, la mauvaise gestion. 2 ans après la création de sa boite, elle se trouve dans l’obligation de fermer les portes face à la situation financière désastreuse de l’entreprise. Parce que le plus important n’est pas de chuter, mais la capacité à se relever, Kaltoume Idrissou croit toujours qu’elle est faite pour l’entrepreneuriat. Elle multiplie les formations pour combler ses lacunes en management.
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