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Henriette Noutchogouin Kom, l’héritage d’un empire familial et les nouvelles ambitions d’une femme d’industrie

Co-dirigeante du groupe NJS, entrepreneure dans la logistique et le commerce international, Henriette Noutchogouin Kom occupe une place singulière dans le capitalisme camerounais.

Par La rédaction Publié le 13 octobre 2026 9 minutes de lecture

Co-dirigeante du groupe NJS, entrepreneure dans la logistique et le commerce international, Henriette Noutchogouin Kom occupe une place singulière dans le capitalisme camerounais. Héritière d’une grande dynastie industrielle, elle a aussi construit sa propre expérience des affaires. Entre diversification agro-industrielle, investissements productifs et projet de reprise de la Sosucam, son parcours éclaire les défis de la transmission, de la gouvernance et de la souveraineté économique en Afrique centrale.

Dans le cercle des grandes fortunes industrielles camerounaises, certains noms racontent à eux seuls plusieurs décennies de construction économique. Celui de Noutchogouin appartient à cette catégorie. Mais derrière l’héritage laissé par Jean-Samuel Noutchogouin, entrepreneur qui a profondément marqué l’industrie avicole nationale, une autre trajectoire mérite désormais une attention particulière : celle de sa fille, Henriette Noutchogouin Kom.

En août 2026, son nom apparaît parmi les cinq investisseurs camerounais engagés dans un accord visant la reprise des 82 % du capital de la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) détenus par Somdia. L’opération, associée à un programme d’investissement annoncé de 137,7 milliards de FCFA, n’est cependant pas finalisée. Le gouvernement camerounais a demandé la suspension du processus et, début octobre, la cession demeurait en attente. Cette initiative suffit néanmoins à révéler l’envergure des ambitions industrielles auxquelles Henriette Noutchogouin est désormais associée.

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