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A 24 ans la jeune informaticienne Lucie Carmen Djoken se lance dans l’industrie

C’est n’est un secret pour personne, le développement du Cameroun passera inéluctablement par l’industrialisation. Le pays est riche en matières premières mais le véritable défi aujourd’hui demeure la transformation. En attendant les gros projets industriels, comme un peu partout dans le monde, les TPE/PME ont un rôle essentiel a joué pour la croissance. De plus en plus une partie de la jeunesse camerounaise commence à plus que s’intéresser à l’entrepreneuriat. On voit des jeunes au quotidien se battre avec envie et détermination pour apporter de la valeur ajoutée. Lucie Carmen Djoken en fait partie. Elle est entrée dans l’univers de l’entrepreneuriat il y a quelques mois, mais déjà, elle impressionne par son engagement et son envie de toucher les sommets.



Audacieuse, ambitieuse, passionnée, déterminée, c’est ainsi qu’on peut décrire cette jeune entrepreneuse camerounaise. À 24 ans seulement, la jeune diplômée en informatique et réseaux de l’université des Montagnes au lieu de se lancer dans une carrière professionnelle dans son secteur de prédilection a choisi de se lancer dans l’univers complexe de l’entrepreneuriat camerounais. Promotrice de la marque Mbiang, Lucie Carmen Djoken a choisi de se lancer dans la transformation des produits locaux. Mbiang est une huile d’arachide pressée à froid qui ne contient aucun additif chimique. Quelques mois seulement après le lancement de son entreprise, l’évolution sur le terrain est perceptible.

Lucie Carmen Djoken vise très haut, elle ne se met aucune barrière. Soutenue par les siens, elle veut conquérir le Cameroun et la sous – région Afrique Centrale. Actuellement sur la plateforme camerounaise Guanxi – Invest, elle fait une levée de fonds de 20 millions de FCFA pour améliorer sa capacité de production et de distribution. Elle croit à son projet et avec une base clientèle qui se renforce au quotidien, elle est consciente qu’elle n’a plus droit à l’erreur et qu’elle doit continuer d’aller de l’avant pour non seulement le bien de l’économie camerounaise, mais aussi pour montrer aux yeux du monde que la jeune femme camerounaise a le potentiel de réaliser des belles et grandes choses.

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