Sergeo Trésor Ngatchi Vomo, le boss du standard des poulets au Cameroun
Dans les villes comme dans les campagnes, l’entrepreneuriat s’impose de plus en plus auprès des jeunes comme l’ultime solution pour sortir de la pauvreté et avoir une vie décente. Dans tous les secteurs de l’économie,…
Dans les villes comme dans les campagnes, l’entrepreneuriat s’impose de plus en plus auprès des jeunes comme l’ultime solution pour sortir de la pauvreté et avoir une vie décente. Dans tous les secteurs de l’économie, les jeunes se positionnent plus que jamais avec les idées neuves. S’il est vrai que les jeunes qui se démarquent par une forte envie de faire bouger les lignes restent encore minoritaires, l’espérance d’un effet boule de neige est plus que jamais souhaiter. À Douala, un jeune se démarque de façon particulière dans l’univers de l’aviculture. Sergeo Trésor Ngatchi Vomo, répondre des appels pour les poulets, c’est son univers : allô poulet.
Vous avez un événement urgent, vous avez des choses importantes à faire et aller au marché pour acheter un poulet pour vous est contraignant, ne vous inquiétez pas, avec Sergéo Trésor Ngatchi vous avez la solution. Le jeune camerounais a lancé en février 2017 l’entreprise Allô poulet dans le but de rapprocher les poulets auprès des consommateurs, mais aussi résoudre le problème de distribution et de transformation de cette volaille très prisée que rencontre les aviculteurs. Se servir des médias sociaux pour redonner un nouveau souffle à l’aviculture, c’est le challenge que s’est donné ce jeune passionné de l’entrepreneuriat.
Après son baccalauréat en 2008, sergeo Trésor Ngatchi intègre les classes préparatoires au cycle d’ingénierie dans une université privée de la place avant de changer rapidement d’option pour aller vers une formation qui l’aidera à vivre pleinement sa passion pour l’entrepreneuriat. Il suit une formation diplômante au Cambridge college of Douala en Accounting and finance. Il renforcera par la suite ses compétences avec une formation sur la gestion logistique.
La suite est réservée aux abonnés
Il reste environ 107 mots
Créez un compte gratuit pour lire huit articles par mois, ou abonnez-vous pour accéder à tout.

