Monkam Pascal, multimilliardaire camerounais et roi de l’hôtellerie : le PDG des hôtels La falaise un monument vivant
Des bâtisseurs, ils sont nombreux au Cameroun. Les hommes et les femmes qui au quotidien partagent le même rêve parfois les mêmes envies de se réaliser, d’accomplir les choses extraordinaires, d’imprimer de façon indélébile leurs empreintes dans la société.
Des bâtisseurs, ils sont nombreux au Cameroun. Les hommes et les femmes qui au quotidien partagent le même rêve parfois les mêmes envies de se réaliser, d’accomplir les choses extraordinaires, d’imprimer de façon indélébile leurs empreintes dans la société. Pour la plupart d’entre eux, les débuts n’ont pas toujours été facile, les challenges et les difficultés multiples se sont dressés sur leurs chemins. Parce que bien préparé, quand vient le moment où se présente l’opportunité de faire le bond décisif, les résultats sont très souvent impeccables. Monkam Pascal, le roi de l’hôtellerie au Cameroun n’a pas échappé à ses règles.
Monkam Pascal à plusieurs égards est un homme prospère. À 88 ans, le PDG du groupe SEM (Société des établissements Monkam) est un homme riche et puissant. 16 enfants pour 4 épouses mais surtout patron d’un grand groupe qui marche, le patriarche du Haut-Nkam dans la région de l’Ouest est un homme d’affaires qui inspire. Son entrée dans l’hôtellerie remonte au début des années 1960 quand son beau-père du prénom de Jean, père de sa première épouse se prive de l’achat d’une belle voiture qu’il désirait pour faire un prêt à ce dernier afin qu’il puisse acquérir son premier établissement hôtelier qui avait pour nom le coin du plaisir. Depuis ce moment, Pascal Monkam ne s’arrêtera plus. Les hôtels la falaise font partie des meilleurs établissements hôteliers au Cameroun. Outre sa présence dans 3 régions du Cameroun, Pascal Monkam est très actif à l’international notamment en Afrique du Sud. Propriétaire d’une tour jumelle à Pretoria, les hôtels Maxims, Tamboti, Park Lodge et le Pretoria Hôtel sont également ses propriétés au pays de Shaka Zulu.
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