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Jean Paul Pougala : entre formation et espoir, le géostratège rêve d’un Cameroun industriel

Plus que jamais l’économie est au cœur de tous les débats. Loin des discours politiciens, la soif de développement et de l’émergence est au cœur de tous les enjeux. Sur le continent africain, un réel engouement est observé dans différents pays pour la course vers l’entrepreneuriat. Des leaders et entrepreneurs donnent de la voix pour instiguer une nouvelle génération d’acteurs économiques. Parmi eux, l’industriel et enseignant camerounais Jean-Paul Pougala fait partie des plus percutants au Cameroun.

Né le 20 mars 1962 à Bafang à l’Ouest du Cameroun, Jean-Paul Pougala est un industriel, enseignant, formateur et surtout promoteur de l’IEG (l’Institut d’études géostratégiques). Il s’est donné pour mission il y a quelques années de former les futurs industriels camerounais. Jean-Paul Pougala c’est un amoureux du Cameroun, ses analyses qu’il publie très souvent sur les réseaux sociaux ou sur son blog étalent les opportunités innombrables que regorgent son pays. Avec une grande capacité d’analyse et des exemples concrets, il réussit à ressortir les opportunités les plus insoupçonnées qui pullulent dans notre environnement. L’agriculture est au cœur du discours et les formations de Mr Pougala. Pour lui, il est totalement impossible de concevoir le développement du Cameroun voir de l’Afrique entière autrement.

Jean-Paul Pougala se positionne comme un homme de l’action et du concret. Il n’hésite pas à publier ses photos dans les différents champs du Cameroun comme pour dire qu’il est le premier à croire à ses enseignements. À 55 ans, l’homme s’évertue à faire comprendre aux Africains l’importance de maîtriser la géostratégie africaine. Pour l’année 2017, Jean-Paul Pougala a décidé d’initier les plus jeunes (9 – 17 ans) à la compréhension de l’économie et la notion de l’entrepreneuriat.

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3 réponses »

  1. Je suis jeune depuis soixante ans. Je suis sur la toile seulement depuis deux mois et au-delà des cochonneries qui y sont véhiculées, Pougala a su me frayer un chemin, celui de l’espoir que l’Africain se doit d’explorer sans brûler le moindre pont derrière lui.

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  2. Je suis jeune depuis soixante ans. Je suis sur la toile seulement depuis deux mois et au-delà des cochonneries qui y sont véhiculées, Pougala a su me frayer un chemin, celui de l’espoir que l’Africain se doit d’explorer sans brûler le moindre pont derrière lui.

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